L0.C06 · Le livre 0 — couche de réponse transversale · statut : verifie · autorité : canonique · révision de fond : 2026-09-27 · 0 source(s), toutes ouvertes
empreintes enregistrées — éditoriale bdd19f429e732de1, métadonnées 71b3bd5387c2bfa9
état La question se décompose en deux temps qu'il ne faut pas confondre. Le découplage relatif est la baisse de l'intensité matérielle par unité produite. Le découplage absolu est la baisse des volumes totaux — énergie, matières, émissions — accompagnée d'une hausse du produit.
état Le rythme est une question séparée de la définition. Un découplage absolu trop lent ne résout rien : le débat porte donc sur celui qui rendrait les volumes compatibles avec les limites planétaires.
état Ce découplage absolu n'est pas observé à l'échelle mondiale pour la période 2015-2023. En sens inverse, dix-huit économies développées ont vu leurs émissions — non l'ensemble de leurs pressions — décroître sur 2005-2015, baisse bornée par ses auteurs comme s'expliquant en partie par une croissance plus faible du produit.
hypothèse Le corpus expose trois arguments avancés pour expliquer cet écart — l'accumulation historique des sources d'énergie plutôt que leur substitution, l'effet rebond, et la production d'entropie dans les transformations réelles. Il en délimite la portée : une croissance perpétuelle du volume physique produit est exclue ; celle de la valeur ajoutée ne l'est pas par ce seul argument.
état Limite. Les taux de découplage observés dans les études examinées ne suffisent pas aux réductions requises ; ce constat n'établit pas l'impossibilité de toute croissance de la valeur ajoutée et ne nie pas les baisses absolues nationales documentées.
Où cela est démontré : L1.C03 § 1 « Une promesse et son échéance », § 4 « L'argument entropique et sa portée » et § 5 « Ce que les données montrent » ; limite au § 6 « Ce que le chapitre établit ».