Une page pour répondre aux objections principales avant d’entrer dans les textes plus denses.
Non. NEMO IMS est d’abord une architecture monétaire internationale : elle organise les relations entre monnaies, émissions régénératives, convertibilité et destruction monétaire. Elle n’implique pas nécessairement la disparition des monnaies nationales.
Parce que la création monétaire par dette oblige les acteurs économiques à produire un surplus financier permanent. Dans un monde fini, cette contrainte devient une pression structurelle vers l’extraction.
Le risque existe dans tout système monétaire. NEMO IMS le traite par trois mécanismes : émission conditionnée à des objectifs vérifiables, destruction monétaire transactionnelle et pilotage macroprudentiel des flux.
La proposition suppose une gouvernance internationale des communs : critères scientifiques, audits indépendants, labels révisables et contrôle démocratique. C’est un point institutionnel majeur, pas un détail technique.
Une taxe carbone corrige un prix. NEMO IMS modifie l’architecture de création, circulation et destruction de la monnaie. La contrainte écologique n’est plus périphérique : elle devient monétaire.
NEMO IMS s’inspire de l’idée des DTS comme instrument international, mais les réoriente vers une finalité écologique et sociale : financer la régénération plutôt que fournir seulement de la liquidité aux États.
Oui, si l’on comprend NEMO IMS comme une couche de coordination internationale plutôt qu’un gouvernement monétaire mondial centralisé. Les États conservent leur monnaie, mais coopèrent autour d’un étalon régénératif.
Parce que la croissance verte reste souvent prisonnière du volume, de la rentabilité et du découplage supposé. La robustesse vise la capacité d’un système à durer dans les limites du vivant.
La FAQ donne les repères. La page NEMO IMS et le livre développent l’architecture complète.